Banque Populaire de retour sur l'eau

Banque Populaire XI à l'eau

15/04/2022

Ce jeudi à Lorient, La Base, où l'activité est très soutenue ces derniers jours, c'était au Banque Populaire XI de retrouver son ponton, après plusieurs mois de chantier de control et d'optimisations.

Le cockpit et la zone de vie ont été entièrement repensés pour s'adapter au solitaire, les foils ont été modifiés, dans leur profil.

Ronan Lucas, Directeur du Team Banque Populaire : "Ce que l’équipe technique a réalisé, c’est une grande mise à jour, semblable à celle que l’on peut faire pour un ordinateur. De l’étrave à l’arrière du bateau, on a passé au peigne fin chaque aspect dans le détail pour que tout fonctionne mieux, que ça soit plus efficace en matière de masse, d’aérodynamisme et d’hydrodynamisme".

Armel Le Cléac'h, skipper de Banque Populaire XI : "Nous pouvons gagner jusqu’à 5 à 10 % de vitesse. Le travail sur chaque détail nous avait permis d’être plus performant et de faire la différence sur le Vendée Globe. On peut estimer que le gain de vitesse - notamment grâce au travail sur la dérive - permet de gagner 2 à 3 nœuds à haute vitesse. Désormais, place aux tests grandeur nature après la mise à l’eau de jeudi et l’installation des appendices ce vendredi. La première navigation devrait avoir lieu mercredi.  Ensuite, les navigations vont s’enchaîner afin d’être prêt pour une première traversée de l’Atlantique (Lorient - Guadeloupe) début mai « en mode faux solo ». ll faut optimiser le travail à terre et savoir tirer tout le potentiel du bateau par un seul homme".

Armel Le Cléac'h pourra compter sur Sébastien Josse pour toute la saison. Ce dernier étant absent hier lors de la mise à l'eau.

Franck Cammas intervient aussi du côté de chez Charal

Franck Cammas coach chez Charal

14/04/2022

Franck Cammas, qui est devenu le co-skipper de Charles Caudrelier pour cette saison et que certains bruits laissent à penser qu'une annonce pourrait intervenir dans les prochaines semaines pour un nouveau défi Français sur la Cup, est pour le moment occupé à donner des conseils du côté du Team Charal de Jérémie Beyou.

Et les discussions vont bon train avec Bertrand Pacé.

Actual Ultim' 3 remis à l'eau à Lorient

Actual Ultim' 3 à l'eau

14/04/2022

Mercredi, Actual Ultim' 3 a été remis à l'eau après plusieurs mois de chantier à Lorient. Améliorations ergonomiques, de la cellule de vie, rajout d'écrans pour une lecture plus simple en solitaire, modifications des systèmes de cales des foils... Tout ce qui peut faire gagner du confort de vie en solitaire et quelques noeuds.

Filipe Juncadella Up to Media_

Argo sur le record Antigua / Newport 

07/04/2022

Jason Carroll et son équipage à bord d'Argo, après plusieurs sessions d'entraînements à Antigua, ont quittés la nuit dernier Port aux Anglais, pour une tentative sur le record Antigua / Newport (RI). Record détenu depuis 2015 par Phaedo 3 en 3 jours 5 heures et 56 secondes.

Argo à franchi la ligne de départ vers 00 h 45 (en France). Depuis le MOD70 progresse au NO, à des vitesses comprises entre 26 et 33 noeuds. Après 18 heures de tentative, Argo à parcouru près de 500 milles.

L'équipage pour la tentative : Jason Carroll, Brian Thompson, Chad Corning, Alister Richardson, Chris Maxted, Thierry Fouchier, Pete Cumming and Charlie Ogletree.

Pour suivre la tentative le Tracker 

 
Argo sur la ligne à Newport

Argo bat le record Antigua / Newport 

14/04/2022

Jason Carroll et son équipage à bord d'Argo, se sont emparés du  record Antigua / Newport (RI). Record détenu depuis 2015 par Phaedo 3 en 3 jours 5 heures et 56 secondes.

Argo à franchi la ligne d'arrivée à Newport le 10 avril, après 3 jours et 15 min. (Temps en attente d'homologation). Le record tomberait de 5 h 30 environ ! Belle performence pour l'équipage de Jason Carroll.

Une tentative qui n'a pas été de tout repos, puisqu'un problème de safran a obligé plusieurs équipiers a travailler en bout de flotteur et à se mettre à l'eau. 

Chad Coming, boat captain d'Argo : "Après avoir navigué sous le vent agréable et rapide à travers la mer des Caraïbes, le voyage devient progressivement plus difficile. De grandes conditions sous le vent à l'est de Hatteras nous ont vu pomper les freins pour garder les choses sous contrôle. Un état de mer assez grand et désorganisé a fait que cette dernière nuit du voyage soit à oublier. Mais un soleil radieux et des mers plus plates nous permettaient de savourer le dernier jour et d'assaut vers Newport juste avant le coucher de soleil. Le voyage n'a pas été sans incident car nous avons dû arrêter le bateau plusieurs fois avec des problèmes de roulement et de verrouillage de la grand-voile. Travail vraiment héroïque de Maxi et Alister pour remédier aux problèmes de safran en se balançant à l'arrière du yacht dans les grandes mers".

L'équipage pour la tentative : Jason Carroll, Brian Thompson, Chad Corning, Alister Richardson, Chris Maxted, Thierry Fouchier, Pete Cumming and Charlie Ogletree.

Argo a été sorti de l'eau et rentre en chantier pour une révision complète à Newport. Visiblement des amélioration aéro devraient être mise en place.

Pour suivre la tentative le Tracker 

Fin de la première partie du convoyage pour Use it Again by Extia

Use it Again à Tahiti

07/04/2022

Romain Pilliard et son équipier à bord de Use it Again by Extia en ont terminé avec leur première partie de convoyage entre Ushuaia et la Polynésie.

Un stand-by, avant de repartir vers l'Afrique du Sud, prochaine étape du périle pour revenir en France.

Route du Rhum

120 inscrits et 138 au final

07/04/2022

L'organisateur de la Route du Rhum Destination Guadeloupe, a publié la liste des inscrits à la prochaine transat. Ils sont 120 à remplir les conditions d'inscription. L'organisateur précise qu'ils seront 138 au final, avec 18 invitations. Les cinq ultimes sont présents, sans aucune surprise sur la liste des engagés. A ce stade, il n'est pas question de conformité de classe. L'organisateur indique qu'il discute avec la classe Ultim' 32X23 pour que l'ensemble des trimrans soient au départ. Car outre le "problème" SVR Lazartigue, IDEC Sport de Francis Joyon, n'est pas adhérent à cette Classe.

L'organisateur, va même jusqu'à indiquer qu'il se réserve le droit, de modifier le règlement,  comme cela est prévu, pour que l'intitulé de cette catégorie, ne soit pas une classe, mais un type de bateaux.

A noter, que malgré l'annonce faite il y a quelques jours, Use it Again by Extia, ne figure pas pour le moment sur la liste des 120 inscrits. Mais comme beaucoup de marin, pourtant très renomés que sont Marc Guillemot, Philippe Poupon, Yannick Bestaven, etc.

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SVR Lazartigue remis à l'eau

30/03/2022

Trois mois et demi après sa sortie de l'eau à Concarneau, SVR Lazartigue a été remis à l'eau à Concarneau ce mercredi.

François Gabart et son équipe ont réalisé un gros chantier d'optimisations. Pas de grosses modifications visibles à l'oeil nu, mais toutes un tas de choses liées à la performance (fibre optique sur les foils), ou à l'ergonomie (intérieur entièrement repeint et anti dérapant refait). Mais aussi renforts sur le bras arrière. Sans oublier le passage du trimaran en configuration solitaire. 

Enfin un gros chantier a eu lieu sur la dérive centrale et l'aile de raie.

Un trimaran optimisé, pour une première vraie saison complète, après une très prometeuse deuxième place sur la Transat Jacques Vabre, quelques semaines après sa mise à l'eau l'an passé.

Le programme, devrait sous toutes réserves vu le conflit avec la Classe Ultim' 32 X23, Une boucle en Atlantique au départ de Concarneau (L'annonce devait être faite cette semaine mais vu les évènements...), puis la Drheam Cup et enfin le point d'orgue de la saison La Route du Rhum Destination Guadeloupe.

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Philippe Poupon de retour sur la Route du Rhum

07/04/2022

Philippe Poupon a annoncé le 1er avril dernier qu'il serait sur la ligne de départ de la Route du Rhum début novembre à St Malo. Et pas à la barre de n'importe quel bateau, puisqu'il sera aux écoutes du plan ORMA60 VPLP Groupe Pierre 1er.

En effet, avec un connaissance Philippe Poupon a racheter le trimaran pour à la fois un documentaire sur Florence Arthaud et aussi participer à la célèbre transat.

Vainqueur de nombreuses courses au large sur la saga des Fleury Michon, Philippe Poupon, qui navigue toujours aux quatre coins du Monde sur son monocoque et en famille, reprend donc une rasade de Rhum. Une Route du Rhum qu'il a déjà remporté en 1986, après Marc Pajot et Florence Arthaud sur le trimaran Pierre 1er.

Le trimaran est actuellement en convoyage depuis les Philippines. Philippe Poupon montera à bord en Méditerranée et effectuera dans la foulée sa qualification pour la transat. Rien ne semble laissé au hasard dans la préparation du trimaran, puisque c'est chez Michel Desjoyeaux et son chantier Mer Agité, que le trimaran va être remis à neuf. Du côté des voiles, Jean Baptiste Le Vaillant sera aux commandes pour la garde robes et Jean Baptiste Epron va refaire la décoration. Sans doute pas d'origine, puisque des partenaires sont recherchés.

Le trimaran n'est pas encore inscrit officiellement sur la liste publié hier par l'organisateur et fera, il faut vraiment l'espéré, parti des 18 invitations qui porteront le nombres de participant à 138 skippers. un record.

Philippe Poupon à toutes les chances de bien figurer dans la catégorie Rhum Multi, mais sans doute aussi viser une très belle place au général si tout se passe bien.

Plan de coque SVR Lazartigue.

SVR Lazartigue hors jauge ?

28/03/2022

Vendredi dernier François Gabart et son Team SVR Lazartigue révélaient au grand public qu'un conflit l'opposait à la Classe Ultim' 32X23. Un conflit sur l'homologation de son trimaran SVR Lazartigue, qui pourrait ne pas lui permettre de prendre le départ de la Route du Rhum, en catégorie Ultim', en novembre prochain, alors que la clôture des engagements se terminent d'ici quelques jours.

Le problème, perdure depuis la mise à l'eau du trimaran. Les deux camps s'opposent sur ce qu'on peut qualifier d'interprétation d'un règlement international. Ce lundi la Classe Ultim' 32X23 a répondu, d'une seule voix, au skipper de Concarneau.

Ci-dessous, les deux versions, des deux camps :

Vendredi 25 mars, la communication du Groupe Kresk et son skipper François Gabart :

En effet, à quelques jours de la clôture des inscriptions à la Route du Rhum, le Trimaran SVR-Lazartigue, récent 2nd de la Transat Jacques Vabre, n’a toujours pas obtenu son homologation pour courir dans la Classe Ultim, qui ne regroupe à ce jour que 3 armateurs. Pourtant, toutes les démarches et vérifications nécessaires à la conformité du Trimaran ont été entreprises par la Classe et ce, depuis sa conception en 2019. Tous les plans ont été partagés. Le chantier a été suivi par le jaugeur de la Classe Ultim qui n’a à aucun moment fait valoir un éventuel problème de conformité à la Offshore Spécial Regulations 3.11 qui décrit la position des winches par rapport au pont. C’est cette même règle que la Classe met en avant aujourd’hui , une fois le bateau mis à l’eau, pour réfuter la conformité du Trimaran SVR-Lazartigue.
Il est à noter que plusieurs bateaux du Vendée Globe disposant d’une configuration similaire à celle du Trimaran SVR-Lazartigue se sont d’ailleurs vu délivrés des certificats de jauge ces dernières années, sans que cela ne pose aucune difficulté.

L’intérieur d’un bateau est nécessairement étanche et assure la flottabilité. Le cockpit du Trimaran SVR Lazartigue n’étant en aucun cas une zone étanche, il ne peut s’apparenter à “l’intérieur du bateau”. En effet, les bulles qui le surplombent ne sont pas étanches, de
même que les arrivées de drisses et écoutes dans le cockpit apportent nécessairement de l’eau. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le cockpit est équipé de nombreux trous (dalots) destinés à évacuer cette eau. Dès lors, les winchs du Trimaran SVR Lazartigue situés dans le cockpit ne sont pas à l’intérieur du navire. Ils sont à l’extérieur de la zone étanche et donc sur le pont. Le Comité de Surveillance de la Classe Ultim et le collège d’experts mandatés par la Classe ont ainsi conclu que le bateau était conforme à la règle 3.11. Lorsque François Gabart manœuvre dans le cockpit, il se trouve sur le pont. Ce cockpit et ses occupants sont protégés par une casquette non étanche, essentielle en cas de forte gîte, d’intrusion de bris d’espars ou de chavirage.

Un acharnement à l’encontre de l’homologation du Trimaran SVR Lazartigue en Classe Ultim
Fin 2021, la Classe mandate alors un groupe de trois experts indépendants, qu’elle a elle-même unilatéralement choisis, pour statuer sur la conformité du Trimaran. Une fois encore, la conformité du Trimaran est validée à l’unanimité. Cet avis est confirmé par le comité de surveillance de la Classe, composé du jaugeur de la Classe et d’un représentant de la Fédération Française de Voile. Non satisfait des résultats de cette expertise, le conseil d’administration de la Classe s’obstine à refuser l’adhésion du Trimaran SVR Lazartigue.
Une autre action visant au même projet d’élimination est alors portée devant World Sailing, la fédération internationale.
Les documents qui leur sont fournis sont inexacts et ne correspondent pas aux plans du bateau. Cette nouvelle démarche initiée à notre insu bouscule le calendrier et pénalise François Gabart et ses équipes dans leur préparation.

Une attitude incompréhensible, à l’encontre de l’esprit sportif
Cette situation est extrêmement dommageable pour l’intérêt sportif de la course, celui du public et de l’ensemble des acteurs du monde de la voile. Comme pour tous les compétiteurs, dans cette classe et dans les autres, la recherche de la performance, valeur propre à tous les sports de haut niveau, encourage l’innovation. Cette démarche n’est en rien incompatible avec le renforcement de la sécurité et le respect des règles. Comme l’a démontré le Trimaran SVR-Lazartigue.
Devant cet acharnement injustifié et inéquitable, le groupe Kresk et MerConcept se réservent le droit d’utiliser tous les moyens légaux à leur disposition pour faire valoir leur bon-droit et obtenir l’homologation du Trimaran SVR LAZARTIGUE dans la Classe Ultim.
Défenseur inépuisable de l’esprit d’innovation et d’aventure si cher à Éric Tabarly, le défi SVR-Lazartigue ne désespère pas de voir la Classe revenir à la raison face à l’incompréhension que suscitera sa position pour les millions de passionnés qui rêvent que ces bateaux volants puissent encore exister demain.

Lunid 28 mars, le communiqué de Presse de la Classe Ultim' 32X23 :

LA CLASSE ULTIM 32/23 RÉPOND SUITE AUX
DÉCLARATIONS DU SKIPPER ET DE L'ARMATEUR DU TRIMARAN SVR-LAZARTIGUE

En fin de semaine dernière, l’équipe du trimaran SVR-Lazartigue, par les voix de son armateur, Didier Tabary - PDG du Groupe Kresk -, et de son skipper, François Gabart, a souhaité porter à la connaissance de tous, les tensions qui l’opposent depuis de longues semaines aux acteurs de la Classe Ultim 32 / 23. Le différend portant sur la non-conformité du trimaran depuis sa conception et sa sortie du chantier MerConcept en juillet 2021. La Classe Ultim 32/23 et ses skippers contestent les déclarations qui ont été faites dans la presse et réaffirment leur souhait de trouver une issue à ce différend qui permette à tous de courir la prochaine Route du Rhum ainsi que toutes les courses à suivre reconnues par la classe.

La Classe Ultim 32/23 classe est composée de bateaux innovants fruits d’une histoire riche en progrès technologiques, armés par des sponsors anciens et reconnus et parfois historiques de la voile océanique. Elle accueille des skippers parmi les plus titrés qui comme leurs sponsors ont toujours défendu les valeurs du sport et celle de la voile.

Aux vues des investissements financiers et humains pour parvenir à mettre au point de telles machines au plus haut niveau, le souhait de tous, est naturellement de se mesurer les uns aux autres et de réunir le plateau le plus important possible. C’est dans le respect de cet état d’esprit que le sport révèle toute sa quintessence.

 

D’une seule voix 
Armateurs et skippers parlent ici collégialement pour défendre deux grands principes fondateurs et cardinaux de leurs engagements :

  • le respects des règles telles que établies par les autorités de tutelle de la voile française et internationale,  et tout particulièrement celles qui ont pour objet de renforcer la sécurité des marins et des passionnés qui les entourent.

  • l’équité sportive, qui passe en premier lieu par le respect de règles communes à tous, et les propos tenus par François Gabart et son équipe, au prétexte que sa plateforme serait si performante qu’elle effraierait la concurrence, sont pour le moins surprenants et regrettables car ils laissent planer un climat très éloigné de l’esprit de la course au large.  C’est bien la qualité du plateau humain et l’attrait technologique et innovant de ces grands bateaux qui rendent la Classe Ultim 32 / 23 unique et passionnante. Mais l’innovation et le respect des règles sont deux sujets bien différents et distincts pour lesquels l’amalgame ou l’approximation sont impossibles.

 

Une dérogation avant des travaux et une mise en conformité

Dernier-né des trimarans Ultim, le trimaran SVR-Lazartigue a été mis à l’eau en juillet 2021. Pour participer à sa première course quelques mois plus tard, la Transat Jacques Vabre, Francois Gabart et son équipe ont dû obtenir une dérogation de la Fédération Française de Voile, leur bateau ne remplissant pas toutes les conditions d’obtention du certificat de jauge. Pour rappel, cette demande a dû être formulée auprès de la FFVoile; le trimaran SVR-Lazartigue n’étant, d’une part, pas adhérent de la Classe Ultim 32 /23 et, d’autre part, puisque la Transat Jacques Vabre se courrait en catégorie et non en classe. Compte tenu des délais très courts, qui n’autorisaient pas de pouvoir procéder à la mise en conformité, mais surtout dans un esprit sportif, constructif et de collégialité, aucun armateur ne s’est alors opposé à cette demande. Cependant il avait clairement été énoncé à MerConcept, dès le mois d’Octobre dernier, qu’il devrait procéder aux travaux nécessaires le temps de leur chantier d’hiver post-course pour rejoindre la Classe et s’inscrire ainsi aux régates des calendriers 2022 puis 2023.

 

Un refus de réaliser des modifications

À date, et malgré de nombreux échanges et réunions de travail qui ont rassemblé toutes les parties, le trimaran SVR-Lazartigue ne réunit toujours pas les conditions requises. En effet, la conformité du trimaran à certaines règles, notamment la règle 3.11 des OSR (Offshore Special Regulations de World Sailing), n’est pas établie et a été réfutée par les instances du World Sailing en date du 23 février 2022. Par conséquent, la Classe ne peut l’admettre et lui délivrer son certificat de jauge nécessaire pour son inscription à la Route du Rhum – Destination Guadeloupe.

 

Pour un dialogue nourri mais exigeant

La Classe Ultim 32/23, ses armateurs, ses skippers et l’ensemble des membres des maxi-trimarans regrettent cette situation, préjudiciable pour tous, et au-delà, tout en étant fortement éloignée de leurs valeurs. Les échanges demeurent néanmoins ouverts, avec la volonté affichée de trouver une solution rapide, garante de la sécurité et sportivement équitable, pour autant que François Gabart soit prêt à se conformer aux règles que tous les acteurs respectent à ce jour.

La jauge de la Classe Ultim 32 / 23 

À la création de la Classe, fin 2013, le sujet de la jauge a été débattu entre les teams doublés d’architectes, de jaugeurs, d’autres navigants et de la FFVoile pendant 17 mois. Les choix possibles vont de la contrainte la plus importante à une forme de liberté totale mis à part, évidemment, le respect, à minima, des règles internationales (OSR / World Sailing), pour ne pas être interdit de naviguer dans les courses à grande majorité régies par les OSR.

François Gabart, tout comme l’ensemble des membres fondateurs de la Classe, ont co-écrit la jauge en vigueur aujourd’hui.

Par ses choix, la Classe voulait des règles :

  • ouvertes, pour permettre et encourager l’innovation

  • évolutives, tous les 4 ans, pour éviter une obsolescence trop rapide des bateaux, maintenir une compétition intéressante et permettre un certain maintien de leurs valeurs

  • optimisant, le plus possible, les paramètres de sécurité des marins

 

Du comité d’experts au World Sailing, chronologie des faits

À l’issue de la Transat Jacques Vabre, courue sous dérogation pour SVR, les acteurs de la classe ont fait valoir la demande de conformité du trimaran. Fin décembre 2021, et face à l’impasse des négociations pour tenter de résoudre les divergences, un comité d’experts a été mandaté par la Classe Ultim 32 / 23 sur proposition de la FFVoile. L’interprétation des experts ne menant toujours pas à un consensus auprès des armateurs d’Ultims, une dernière alternative a été proposée et validée par tous le 16 février 2022 lors d’une réunion rassemblant l’ensemble des armateurs Ultims sous la médiation de la FFVoile : faire appel à l’arbitrage international des OSR pour trancher. Didier Tabary naturellement présent lors de cette réunion avait donné son accord pour suivre le jugement des OSR pour autant qu’il soit rendu avant le 4 mars afin de permettre aux équipes de MerConcept de réaliser des modifications avant la remise à l’eau de leur trimaran. 

Le 23 février, le World Sailing a rendu un avis négatif arguant que SVR-Lazartigue ne remplissait pas les critères de conformité requis pour faire valoir l’obtention de son certificat de jauge par la Classe. Face à ce jugement défavorable, MerConcept et le Groupe Kresk ont finalement choisi de ne pas tenir les engagements pris le 16 février, compromettant ainsi leur entrée dans la classe et leur participation à la Route du Rhum.

Patricia Brochard - Présidente de la Classe Ultime 32/23 :

« En tant que Classe, nous avons, entre autres, la responsabilité de maximiser les conditions de sécurité des marins et des bateaux et d’assurer l’équité sportive. Ce sont ces deux raisons, majeures, qui nous ont conduit, dès 2014, à produire un cadre architectural, puis une jauge, en s’appuyant, notamment, sur des règles internationales (World Sailing) ; règles applicables à tous les marins, du plaisancier à la marine marchande. L’équité sportive permet d’assurer l’intérêt des confrontations, comme dans tout sport et ne réduit, en aucun cas, la capacité d’innovation. Aujourd’hui, il y a un différend qui remonte à la construction du trimaran SVR-Lazartigue sur le non-respect de règles dont une en particulier. Malgré des discussions engagées avec MerConcept pour la mise en conformité de leur bateau ; clause essentielle pour rentrer dans la classe, les échanges sont toujours en cours mais non aboutis. Nous ne pouvons que regretter, que pour faire pression, le Groupe Kresk et François Gabart aient souhaité utiliser le débat public avec tous les préjudices qu’il peut engendrer. »

Samuel Tual - Président Actual Leader group

« Nos Ultims volants sont de véritables concentrés de technologie qui nous permettent d’atteindre des vitesses jamais égalées. Pour autant cette recherche de performance et d’innovation s’est toujours inscrite dans un cadre très strict de sécurité, nécessaire pour préserver nos marins et l’environnement sur lequel ils évoluent. Ces règles de sécurité, affirmées et acceptées par tous à la création de la classe s’appuient notamment sur les règles internationales (OSR / World Sailing). Dernier-né des trimarans Ultim, le trimaran SVR-Lazartigue ne garantit pas à ce stade les conditions de sécurité requises pour le marin et son environnement. Cela a été confirmé par un avis très clair du world Sailing le 23 février dernier. Nous attendons désormais une nouvelle proposition du Groupe Kresk et de François Gabart pour s’y conformer en souhaitant ardemment que cette situation puisse se résoudre en bonne intelligence dans l’intérêt de notre sport et de tous les passionnés de course au large. »

Armel Le Cléac'h - Skipper du Maxi Banque Populaire XI

« Dans les régates, il y a des règles qui existent qui sont les mêmes pour tous, celui qui l’emporte, il a toute la joie de gagner car il a aussi respecté les règles. L’équité sportive, je l’ai connue à travers différents supports, j’ai fait du dériveur, je me suis ensuite dirigé vers la course en large avec le FIGARO où là nous courrons tous à armes égales, les bateaux sont identiques et les règles sont précises. C’est la même chose en IMOCA, il y a aussi un règlement qui est prédéfini avec des modifications possibles tous les 4 ans après chaque Vendée Globe. Avec la Classe Ultim 32/23, c’est aussi ce que nous avons voulu faire en écrivant - tous ensemble y compris François Gabart - une jauge qui est assez simple mais où il y a quand même un cadre à respecter. Nous avons voulu justement avec la Classe Ultim 32/23, créer cette jauge pour éviter des débordements. Aujourd’hui, le trimaran SVR-Lazartigue ne la respecte pas et ne respecte donc pas l’équité sportive. C’est dommage, nous avons tous envie de courir contre François (Gabart), d’avoir de nombreux bateaux sur la ligne de départ. Mais la priorité, avant tout, c’est de respecter les règles du jeu pour qu’ensuite le meilleur gagne sur l’eau avec son bateau, sa stratégie et sa préparation. C’est ça l’esprit sportif. »

Thomas Coville  - Skipper de Sodebo Ultim 3

« Nos bateaux sont fabuleux et j’ai envie de courir contre François Gabart, là n’est pas le problème. La classe l’a d’ailleurs laissé courir la Jacques Vabre avec une dérogation, ce qui témoigne de l’état d’esprit constructif dans lequel nous nous inscrivons. Mais c’est aussi la preuve qu’une ou plusieurs règles étaient alors enfreintes par SVR-Lazartigue. Et nous lui avions signifié à l’époque que pour rentrer dans la Classe Ultim, il devrait se mettre en conformité. Il y a des règles qui encadrent notre Classe et que nous avons co-construites ensemble depuis l’origine. François était présent et a signé comme nous. En tant qu’athlète, je suis attaché aux valeurs d’équité et je trouve normal de vouloir que tout le monde applique la règle. S’il y a un désaccord sur une interprétation, on en réfère à l’arbitre qui régule et est habilité à nous mettre d’accord.  L’arbitre a toujours raison et je m’en remettrai à son avis et c’est donc à François Gabart de s’accorder avec le World Sailing. En moins planétaire, évidemment, mais cela me fait penser à la posture de ce grand joueur de tennis, Novak Djokovic, qui se positionne en victime alors que, tout simplement, il ne respecte pas les règles. »

Charles Caudrelier  - Skipper du Maxi Edmond de Rothschild

« Il y a une règle fondamentale dans la marine que tout marin doit respecter : tu dois être en capacité d’assurer une veille visuelle depuis la passerelle ou nous concernant le pont de travail. C’est une règle de base qui vaut aussi bien dans la Marine Marchande - que je connais bien car de formation je suis officier de Marine Marchande - dans la pêche et naturellement dans la course au large. Le concept architectural choisi par François et SVR pose problème quant à cette règle fondamentale de sécurité qui est occultée dans un but de performance aérodynamique. Quand François est à l’intérieur de son bateau il ne voit rien. François n’a une vision directe de son pont que lorsqu’il est à la barre. Seulement nous le savons tous, en solitaire, nous sommes 90 % du temps sous pilote automatique, assis dans le cockpit près des winchs et donc pas à la barre. Dans ce cas, le marin se réfère uniquement à des caméras et à des systèmes, que nous avons tous, mais nous savons aussi d’expérience que rien ne vaut l’œil humain. À titre d’exemple, depuis que je suis skipper du Maxi Edmond de Rothschild (2019, ndlr) nous avons failli avoir quatre collisions dangereuses. Systématiquement c’est le regard humain et non les systèmes, qui sont une assistance, qui nous a permis d’éviter la collision. Nous parlons bien ici de sécurité et non de performance. L’innovation et le respect des règles sont tout à fait compatibles, Gitana 17 en est la preuve ! Le Gitana Team a été le premier à penser et à mettre au point un bateau volant de course au large en 2017. La révolution est venue d’ici ! Pour cela, l’équipe et ses architectes ont dû faire preuve d’une incroyable innovation mais en respectant un cadre et des règles qui sont les mêmes pour tous. Si on compare aux sports automobiles, les ingénieurs des écuries savent tous comment faire une voiture plus performante en théorie mais encore faut-il que les contraintes de design imposées à tous soient respectées pour y parvenir . »

A la lecture des deux communications, on pourrait penser que les deux camps ne parlent pas de la même chose ! D'un côté le team SVR Lazartigue parle d'implantation de winchs, dans un cockpit fermé, sous le pont et de l'autre, la Classe Ultim' 32X23 de sécurité pour la navigation. Quand on sait au passage, que les courses en solitaires, sont déjà "hors lois", vu qu'une veille permanente doit être exercé sur tout type de navire. Autant dire qu'il faut au moins être deux à bord pour que cela soit réalisable ! Non le problème est bien la conception même du trimaran SVR Lazartigue, qui a pousser le concept aérodynamique très loin, avec l'absence d'une casquette de cockpit sur le pont. Ce qui a permis d'abaisser considérablement le centre de gravité du trimaran de François Gabart. Un avantage certain sur ce plan là. Maintenant, SVR Lazartigue est il hors jauge de la Classe Ultim' 32X23 ? Difficile de l'affirmer, tant l'interprétation de cette traduction de cette règle semble incertaine ou laissant interprétations...

Thomas Coville, semble se contredire chez Ouest France (un des deux seuls médias invités pour la conférence de presse) : "On s’est empêché d’aller aussi loin que François car les règles OSR nous l’interdisaient. Là, on parle du règlement 3.11 qui concerne la sécurité, par la visibilité notamment. Ce type de cockpit protège le skipper, certes, mais pas les autres bateaux. Et moi qui aie percuté un cargo sur la Route du Rhum, je suis bien placé pour le dire". Mais à l'époque Sodebo Ultim' avait un cockpit sur le pont !

Les solutions ne sont pas nombreuses à court terme en tout cas. Soit la classe, qui aura quand même mis trois jours pour trouver les bons mots, met de l'eau, forcément salé, dans sa jauge, soit SVR Lazartigue devra être inscrit dans la catégorie Rhum Multi pour la prochaine Route du Rhum. Car à court terme impossible de greffer un cockpit sur le pont du trimaran de François Gabart. Les conséquences seraient trop importantes (Centre de gravité relevé, perte de surface de voile, équilibre du bateau compliqué, voir dangereux, etc). Un simple par vent sur le cockpit arrière suffira-t-il à apaiser les esprits ? Reste la solution de ne pas courir la prochaine transat, devenue une course de classes au passage, alors qu'elle a pour origine de combattre les limites ! Le programme de François Gabart serait remis en question...

A plus long terme les parties ont tout intérêt à s'entendre. L'organisation du Tour du Monde en solitaire et en course, mainte fois reporté, aura encore plus de mal a exister avec un bateau en moins sur la ligne de départ. Ultim' Sailing est toujours sans sponsor...

Mais qu'une solution soit trouvée ou pas, ce différent laissera des traces, dans les équipes et auprès du grand public. Alors que la Classe Ultim' 32X23 ne décolle pas, pourtant la course au large à le vent au portant dans cette période agitée. Un gâchis.

 
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Use it Again by Extia et une Route du Rhum

15/03/2022

Romain Pilliard a annoncé ce mardi la suite de son programme, un partenaire titre et sa participation à la Route du Rhum.

Extia, déjà impliqué dans la tentative de Tour du Monde à l'envers en double devient partenaire titre des prochaines échéances du trimaran Use it Again. Celui-ci est renommé Use it Again by Extia, pour la fin du Tour du Monde, qui se déroulera toujours en double, en mode partage et convoyage et pour la prochaine Route du Rhum.

La suite du Tour du Monde se déroulera en trois étapes : Ushuaia/Polynésie, puis Polynésie/ Cap Town et enfin Cap Town/Lorient. Christophe Colaris embarque pour ces trois étapes aux côtés de Romain Pilliard. Le capitaine de la Compagnie du Ponant à largement participé au succès de l'opération des réparations à Ushuaia.

Il sera alors temps de se préparer pour une deuxième Route du Rhum, dont le départ sera donné début novembre à St Malo. une Route du Rhum qui fera le plein du côté des Ultimes si tout se confirme.

Sails of Change

Sails of Change de sortie

15/03/2022

La journée d'hier a été consacré à remettre le maxi trimaran en ordre de marche, à mettre en place les nouvelles voiles et à de l'entraînement musculaire pour l'équipage de Sails of Change.

Ce mardi matin le Spindrift racing remettait en marche la machine, avec une première sortie en baie de Quiberon. Retrouver ses marques et tester de nouvelles voiles et quelques évolutions technologiques, était au programme de cette sortie à la journée.

Francis Joyon au point presse IDEC Sport

Francis Joyon parti pour défendre son titre

15/03/2022

Alors que le Team IDEC Sport présente ses nouveaux châssis pour les courses d'endurances, des bruits laissent à penser que Francis Joyon et son fidèle trimaran IDEC Sport, actuellement en chantier à Vannes chez Multiplast, seront sur la ligne de départ de la prochaine Route du Rhum Destination Guadeloupe en novembre prochain à St Maolo pour défendre son titre.

Photo : Team Use it Again

Use it Again remis à l'eau

13/03/2022

Use it Again à été remis à l'eau à Ushuaia. Les travaux sur les coques sont terminés, le trimaran à retrouvé son mât, sa dérive, et ses voiles.

Visiblement la météo sur zone devrait être assez agitée dans les prochains jours. Il n'y a pas d'annonce quand à la sutie du programme. Même si Romain Pilliard, annonce une suite dans plus de détail. 

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Incroyable finish à Antigua !

23/02/2022

Un finish incroyable en milieu de soirée en France hier soir, pour l'arrivée de la 13ème édition de la RORC Caribbean 600 à Antigua. Après avoir fait jeu égale durant plus de 600 milles autour des 11 îles Caribéennes, Passant tour à tour en tête, en fonction des conditions ou fortune de mer (Maserati à été obligé dans le haut du parcours de faire une marche arrière pour se sortir d'un filet pris dans un de ses safrans, Maserati toujours lui à percuté un OFNI à 20 milles de l'arrivée sur son safran centrale), les deux MOD70 volant nous ont régalé.

Dans le contour Ouest de la Guadeloupe, Maserati, Argo et PowerPlay se tiennent en moins de 5 milles. Peter Cunningham et son équipage font le choix de passer au plus près de la côte à Basse Terre pour profiter des veines de vents parfois présentes pour revenir sur la tête, pendant que Maserati et Argo reste un peu plus au large. L'option au large sera payant et PowerPlay perdra définitivement toute chance de jouer la victoire.

Va alors débuter un terrible mano à mano entre les deux équipages qui ne vont plus se lâcher d'un flotteur. La distance entre les deux multicoques va osciller entre 0.1 et 1.5 milles d'écart sur les 200 derniers milles. Pire à Redonda, la dernière marque du parcours, Maserati et Argo sont si proche l'un de l'autre qu'il est quasiment impossible de savoir qui va l'emporter. A 7 milles de la ligne, Argo empanne, Maserati le couvre quasi immédiatement, et les empannages vont se prolonger jusqu'à la ligne.

A ce petit jeu Argo, un peu plus à son aise dans les conditions légères, fini par prendre l'avantage sur Maserati et coupe la ligne devant Port English, avec 2 petites secondes d'avance sur Maserati ! Le tout avec un record à la clef pour l'équipage de Jason Carroll.

Temps de course 1 jours 5 heures 38 min et 44 secondes. Pour 648 milles parcourus. Après deux tentatives infructueuses, l'équipage d'Argo s'impose et Brian Thompson remporte pour la 4ème fois l'épreuve. Et devient le seul marin avec ce nombre de victoire sur cette épreuve.

Jason Carroll, skipper d'Argo : "Cette course est toujours une montagne russe émotionnelle ; Je pense que nous avons échangé la tête avec les autres bateaux environ cinq ou six fois et le dernier changement a eu lieu 20 minutes avant l'arrivée avec Maserati. C'était un duel bateau contre bateau. Je suis désolé pour Maserati car ils ont fait une belle course. Avant l'arrivée impressionnante, le match racing le plus proche que nous ayons eu était sous le vent de Nevis et de Saint-Kitts. Nous avons troqué les deux voiles de tête au largue, faisant 35 nœuds ! À ce rythme, tout se passe si vite et il faut planifier à l'avance, mais c'est tellement excitant".

Giovanni Soldini, skipper de Maserati : "C'est une course incroyable ! Nous avons été devant très souvent,  Nous nous sommes battu comme des lions. Ils nous passent dans les derniers mètres, c'est comme ça, ils ont un très bon bateau, un très bon équipage, cette fois c'est eux qui gagne. Bravo à l'équipage d'Argo".

Trois heures plus tard PowerPlay prenait la troisième place et ce matin en France, à une 10ène d'heure du vainqueur, Ultim' Emotion termine 4ème. 

Les équipages

Maserati : Giovanni Soldini, Guido Broggi, Vittorio Bissaro, Oliver Herrera Perez, Thomas Joffrin, Francesco Pedol, Gwénolé Gahinet et Matteo Soldini.

Argo : Jason Carroll, Chad Corning, Brian Thompson, Thierry Fouchier, Charlie Ogletree, Ben Bardwell, Pete Cumming et Alister richardson

 

PowerPlay :  Peter Cunningham, Ned Collier Wakefield, Thomas Dawson, John Hunter-Hamilton, Nick Hutton, Loick Peyron, Miles Seddon et Paul Larsen

 

Ultim' Emotions 2 : Antoine Rabaste, Jacek Siwek, Samuel Mabey, Gréfoire Potot, Oliver Ellwood et sept équipiers

 

Le tracker pour suivre la course ICI
 

 
Photo : Team Use it Again

Use it Again au sec

23/02/2022

Avec quelques jours de retard sur le calendrier initialement prévu, Use it Again a été mis au sec sur un terre plein à Ushuaia.

Ce qui permet de mieux apprécier les dégâts, en tout cas pour la partie visible des choses. 

Photo : Class40 Finimmo

La bataille est lancée dans les Caraïbes

21/02/2022

Les 75 concurrents de la RORC Caribbean 600 se sont élancés en milieu d'après-midi à Antigua. En ce début de soirée, les quatre multicoques de tête sont lancés à plus de 25 noeuds en approche de la 2ème marque du parcours, Nevis. Maserati en tête depuis la fin du contournement Est d'Antigua mène d'une courte tête, sur Argo et PowerPlay, partis à l'Ouest après Barbuda.

Peu avant 16 h 30,  sous un beau soleil, 16 noeuds de vent, une mer agitée et 26°, les 11 multicoques de la classe MPCRA passaient à leur tour la ligne de départ. Les derniers à franchir la ligne de cette 13ème édition de la classique Caribéenne. Ned Collier Warkerfield, à la barre de PowerPlay était chaud, le MOD70 bleu était lancé à pleine vitesse, frollant dans un bon Ultim' Emotion 2, slaloman entre le reste de la flotte pour franchir en tête la ligne, suivi rapidement par Maserati, Ultim' Emotion 2 et Argo.

A bord de Maserati, un renfort de poids, avec la présence de Gwénolé Gahinet, en voyage autour du Monde en famille avec son catamaran Zaï Zaï ! Quelques bords plus loin, le long de la côte Est d'Antigua, les quatre multicoques prenaient l'avantage sur toute la flotte, dont Comanche et Skorpios. Seul à pouvoir les suivre l'Ocean Fifty de Gilles Lamiré Groupe CGA.

Les équipages

Maserati : Giovanni Soldini, Guido Broggi, Vittorio Bissaro, Oliver Herrera Perez, Thomas Joffrin, Francesco Pedol, Gwénolé Gahinet et Matteo Soldini.

Argo : Jason Carroll, Chad Corning, Brian Thompson, Thierry Fouchier, Charlie Ogletree, Ben Bardwell, Pete Cumming et Alister richardson

 

PowerPlay :  Peter Cunningham, Ned Collier Wakefield, Thomas Dawson, John Hunter-Hamilton, Nick Hutton, Loick Peyron, Miles Seddon et Paul Larsen

 

Ultim' Emotions 2 : Antoine Rabaste, Jacek Siwek, Samuel Mabey, Gréfoire Potot, Oliver Ellwood et sept équipiers

 

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Départ le 18 février 2019

Départ lundi pour la RORC Caribbean 600

14/02/2022

Le départ de la traditionnel RORC Caribbean 600 sera donné, pour la 13ème édition, ce vendredi 21 février devant Fort Charlotte à Antigua. Ils seront 80 équipages, répartis en 7 classes, de 30 nationalités différentes, plus de 600 marins, amateurs et professionnels, à prendre le départ de cette magnifique épreuves dans les Caraïbes, autour des 13 îles qui composent ce parcours qui offres, des conditions de navigation très variées. Le tout sous le soleil, ce qui ne gâche rien en plein hiver sur le vieux continent…

Parmi ces 80 équipages, la classe MOCRA composée de 11 partants, dont nos quatre ultime PowerPlay avec Ned Collier Wakerfield à la barre, Argo avec Jason Carroll, Maserati de Giovani Soldini et Ultim’ Emotion 2 d’Antoine Rabast et Jacek Siwek. La bataille sur l’eau va une nouvelle fois être formidable, entre les trois MOD70, très proches en performances. Ultim’ Emotion 2 tentera de rester au contact, mais devra se méfier de l'Ocean Fifty de Gilles Lamiré Groupe GCA.

Argo et Maserati, seront sur la ligne de départ, avec les version foilantes. Les réparations ont pu avoir lieu, depuis l'arrivée de la RORC Transatlantic, sur les appendices touchées par des OFNI.

 

Le dernier vainqueur est PowerPlay en 2020 et le record de l’épreuve est détenu par Maserati depuis 2019, en 1 jours 6 heures et 49 minutes.

Giovanni Soldini, skipper de Maserati : "La RORC Caribbean 600 est une course très différente de la RORC Transatlantic. Nous aurons plus d'équipiers à bord,  en raison des nombreuses manœuvres lors du parcours autour des îles. Bien sûr, Maserati est plus rapide que lorsque nous avons battu le record de la course en 2019, mais le battre dépendra des conditions météorologiques. Comparé à Argo et PowerPlay, notre meilleur angle de vent est au portant au-dessus de 16 nœuds quand nous sommes très rapides.  La concurrence peut être tout aussi rapide. Pour Maserati, la meilleure performance viendra si nous restons sous pression et faisons de bonnes manœuvres. Nous avons un plan pour contourner chaque île, mais cela peut changer en un instant en fonction de la situation des autres bateaux et si la direction du vent change. Je suis sûr que ce sera une course fantastique !"

Les équipages

Maserati : Giovanni Soldini, Guido Broggi, Vittorio Bissaro, Oliver Herrera Perez, Thomas Joffrin, Francesco Pedol et Matteo Soldini.

Argo : Jason Carroll, Chad Corning, Brian Thompson, Thierry Fouchier, Charlie Ogletree, Ben Bardwell, Pete Cumming et Alister richardson

 

PowerPlay :  Peter Cunningham, Ned Collier Wakefield, Thomas Dawson, John Hunter-Hamilton, Nick Hutton, Loick Peyron, Miles Seddon et Paul Larsen

 

Ultim' Emotions 2 : Antoine Rabaste, Jacek Siwek, Samuel Mabey, Gréfoire Potot, Oliver Ellwood et sept équipiers

 

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Maserati rejoint Antigua

13/02/2022

Giovanni Soldini et son équipage sur Maserati ont quitté Pointe à Pitre hier soir en France et rejoint Antigua en convoyage à 6 jours du départ de la RORC Caribbean 600.

Le chantier de remise à niveau, après la RORC Transatlantic race, étant terminé. La prochaine échéance approche à grand pas

Banque Populaire XI fait évoluer son cockpit

13/02/2022

L'équipe Banque Populaire revoit l'aménagement et l'ergonomie de son cockpit pour l'adapter au solitaire.

Le point sur le chantier d'hiver, qui a bien du comporter d'autres points...

Yves le Blévec fait le point sur le chantier d'hiver

13/02/2022

Yves Le Blévec, skipper d'Actual Ultim' 3, fait le point sur le chantier d'hiver et l'amélioration du système de calage et de manoeuvre des foils.

Thomas Coville chez Tip & Shaft

A écouter les 3 épisodes de Tip & Shaft avec Thomas Coville

13/02/2022

Thomas Coville, skipper de Sodebo Ultim' 3, revient sur ses 40 ans de carrière... A écouter, en trois épisodes

Photo : Use it Again
Photo _ Use it Again

Use it Again à Ushuaia

12/02/2022

Les démarches administratives étant terminée à Port Williams, Romain Pilliard et Alex Pella ont mis le cap sur le port d'Ushuaia. Port où l'équipe sera plus à même de trouver les moyens d'expertises et réparations pour les différents avaries du bord (crash-box, brion de flotteur, dérive, grand voile), entre autres.

L' équipage a reçu le soutient de plusieurs acteurs de la voile locale, à son arrivée en Argentine.

Romain Pilliard, évoque la possibilité une fois le trimaran remis en état, de poursuivre son tour du Monde, en équipage, en solitaire ou avec Alex. 

Les réparations vont quand même demander quelques semaines... Il est donc peu probable de voir Use it Again continuer vers l'Ouest d'ici peu.

Photo :  Aventuraenelfindelmundo

Use it Again à bon port à Port Williams

10/02/2022

Romain Pilliard et Alex Pella avec l'aide de la Marine Chilienne ont réussi à sortir du mauvais pas où il était  Use It Again et à le ramener, par le canal de Beagle, au moteur à 5 noeuds, vers Port Williams.

Le trimaran est arrivé en fin de nuit en France, dans une anse où il a pu s'amarrer à un corps-mort. Les deux skippers, après les démarches administratives d'usages, ont pu prendre quelques heures de repos. 

Sur les première images, en plus de la dérive, l'étrave sous la ligne de flottaison à un morceau d'arrachée, mais rien de bien méchant et de toute façon dans la crash-box. Reste à mener les investigations en détails et sans doute à résoudre les démarches administratives pour mener à bien les réparations nécessaires pour rapatrier le bateau en France.

 
Passage du Horn

Les skippers vont bien, Use it Again s'échoue

09/02/2022

C'est par un communiquer en début de matinée que le Team Use it Again de Romain Pilliard annonçait que le trimaran était échoué sur un rocher dans le détroit de Cook. L'équipage a enfilé les combinaisons de survie, mais tout va bien et le trimaran ne semble pas avoir de voie d'eau.

Il fait encore nuit sur zone (l'échouage a eu lieu vers 6 h en France, 1 heure en locale), le trimaran a été mis en sécurité et les autorités locales ont été prévenues.

D'après les relevés AIS, le trimaran semble être entre deux toutes petites îles à l'entrée du détroit de Cook.

Beau Geste en chantier
Beau Geste retrouve l'eau transformé

Beau Geste retrouve l'eau entièrement transformé

08/02/2022

Après plus d'un an de chantier, bien perturbé par la pandémie, en Nouvelle Zélande du côté de Tauranga.

Plus qu'un refit, puisque le MOD70 se voit doté  de tout ce qu'il faut pour devenir volant. A l'image de ce qui a été fait sur Maserati. Foils en "L", Dérive avec aile de raie, et safrans avec plans porteurs relevables.

Une période d'essai va maintenant débutée pour l'équipe de Karl Kwok. Avant de retrouver très probablement ces petits camarades de jeux en juillet 2023 pour la Transpac.

Passage du Horn

Romain Pilliard et Alex Pella cap Hornier

03/02/2022

A la mi journée après 29 jours et 20 heures de tentative, sur le trimaran Use it Again, Romain Pilliard et Alex Pella sont passés sous le cap Horn.

 

Fin de stand-by pour le Spindrift racing

01/02/2022

Dona Bertarelli et Yann Guichard ont confirmé hier que le team Spindrift racing à bord du maxi trimaran Sails of Change, ne s'élancerait pas pour une nouvelle tentative sur le record du Trophée Jules Verne, en raison des conditions météorologiques qui ne permettent pas de profiter d'une fenêtre optimale pour être au cap de Bonne Espérance en moins de 12 jours.

Le stand-by de l'équipage de Sails of Change s'arrête donc au 31 janvier comme annoncé.

L'équipe de projette déjà pour une nouvelle campagne pour la fin de l'année 2022.

Jean-Yves Bernot, routeur à terre de Sails of Change : "Depuis quelques semaines, les dépressions qui arrivent sur l’Europe sont positionnées très au sud, autour des Canaries, de Madère ou du sud des Açores. Ces configurations météorologiques empêchent l’alizé d’être fort et de s’établir durablement. D’habitude ces épisodes sont transitoires et ne durent que quelques jours. Or, cette année, ces situations se répètent inlassablement. Nous avons donc observé de grandes zones avec du vent faible, ou avec du vent dans le nez, s’établir dans le sud de Gibraltar jusqu’au Cap Vert. Ce qui n’est bien entendu pas du tout adéquat pour prendre le départ d’un record autour du monde. En parallèle, dans l’Atlantique Sud, au début du stand-by, l’anticyclone de Sainte-Hélène était très étendu. Il était donc difficile à traverser car il engendrait de nombreuses zones sans vent. Cela paraissait donc risqué de voir Sails of Change partir avec la forte probabilité qu’il s’englue là-bas. Petit à petit l’été austral se termine. Là-bas, les conditions de navigation deviennent de plus en plus compliquées avec le froid, des vents forts et une mer très formée. Or, avec trop de mauvais temps, la probabilité d’avoir des avaries augmente et surtout il est plus difficile d’atteindre des vitesses moyennes élevées et donc de battre le record".

Yann Guichard, skipper de Sails of Change : "Depuis deux ans, l’équipe a fourni un travail remarquable pour améliorer notre maxi-trimaran Sails of Change. Le navire n’a jamais été aussi bien préparé pour battre ce record et nous pouvons en être fiers. Bien entendu, c’est une déception de ne pas être partis. Par deux fois nous sommes passés en code vert mais hélas les fenêtres météorologiques se sont ensuite refermées. Par la suite, les routages nous ont confirmé qu’il avait été sage de ne pas partir. Nous n’avons donc aucun regret. Je tiens d’ailleurs à souligner la remarquable mobilisation de tous nos collaborateurs pendant ces trois derniers mois et en particulier des marins qui sont restés motivés jusqu’au bout. Nous avons la chance d’avoir une formidable équipe et un bateau taillé pour le Trophée Jules Verne. Avec Dona, nous annonçons donc que notre écurie de voile Spindrift sera de nouveau en stand-by pour une tentative de record autour du monde à la fin de cette année".

 

 

 
Maserati vainqueur 2022 de la RORC Transatlantic Race

Maserati remporte la RORC Transatlantic Race

16/01/2022

La fin de course à été incroyable pour les trois équipages des MOD70 Maserati, PowerPlay et Argo. A 200 milles de l'arrivée les trois trimarans progressaient à plus de 25 noeuds en moins de 5 milles. Argo de Jason Carroll, handicapé par un safran touché suite à une collision avec un OFNI était positionné le plus Sud, PowerPlay sur l'orthodromie et Maserati un peu plus Nord, lui aussi avec un safran touché. Les équipages tirant au maximum sur leurs montures pour s'imposer à la Grenarde.

Giovanni Soldini et son équipage mieux positionné au Nord vont faire route directe, passer au Nord de la Barbade et avec un meilleur angle par rapport au vent arriver les premier pour débuter le contournement Sud de la Grenarde. MAserati s'impose, après un très belle course.

De leur côté PowerPlay et Argo sont obligés de passé au Sud de la Barbade et d'empanner pour rejoindre la côte Sud de la Grenade. PowerPlay prend la deuxième place à seulement 55 minutes du vainqueur et Argo monte sur la troisième marche du podium à 3 heures et 7 min du vainqueur. Le tout après 6 jours et demi de course !

Giovanni Soldini, skipper de Maserati : "Faire une transat comme ça avec trois bateaux à 20 milles l'un de l'autre, c'est juste incroyable. Nous avons eu un gros problème la première nuit car nous avons tout de suite cassé le safran bâbord (collision avec un OVNI). Cependant, dans la seconde partie de course, heureusement l'angle était tel que le safran tribord était dans l'eau. C'était une course à couper le souffle ! Notre équipage a tout donné et Maserati Multi70 a vraiment fait la différence. Je suis très satisfait. C'est le résultat du travail de ces dernières années qui paye. Cela a été un très long processus de recherche et développement : à travers les records, le tour du monde et les compétitions nous n'avons cessé de chercher des solutions et le bateau a progressivement atteint une maturité qui lui permet de voler de manière stable et en toute sécurité avec des performances nettement supérieures – du moins dans ces conditions – à celui de ses rivaux qui suivent le même chemin depuis des années et utilisent des foils de dernière génération. Les progrès aérodynamiques et cinétiques réalisés au cours de la dernière année, grâce à la contribution des ingénieurs du Maserati Innovation Lab et du designer Guillaume Verdier, sont évidents... C'était une victoire importante pour nous. Nous avons eu quelques problèmes techniques lors des dernières courses et bien que nous ayons établi des records, gagner une vraie course comme la RORC Transatlantic Race a été si agréable pour nous".

Vittorio Bissaro, équipier sur Maserati : "C'était une course folle, nous sommes une super équipe. C'est un résultat qui me rend vraiment fier".

Peter Cunnigham, propriétaire de PowerPlay : "C'était la course la plus parfaite au sens de ces derniers jours, même si la météo n'était pas en notre faveur à ce moment-là et était dans le sweet spot absolu de Maserati. Des nuits au clair de lune avec de la brise et de l'eau plate, hurlant parfois à 30 nœuds, c'était une expérience incroyable, juste magique. Ce n'était pas du tout difficile (d'arriver deuxième); Maserati avec ses foils pouvait faire des choses que nous ne pouvions pas faire, et ils ont pris de grandes décisions. Au début de la course, quand c'était difficile, PowerPlay faisait des choses que Maserati ne pouvait pas faire. Je suis très fier de l'équipe PowerPlay ; nos manœuvres et nos décisions étaient fantastiques. Nous avons coché toutes les cases, mais les conditions ne nous ont tout simplement pas été favorables".

Jason Carroll, propriétaire d'Argo : "C'était incroyable que nous soyons tous ensemble pour une finf aussi incroyable. C'était phénoménal. Parfois nous étions à 100 milles l'un de l'autre et à d'autres moments nous nous croisions au milieu de l'océan. C'était une course serrée et exceptionnelle. Je suis entré dans cette classe parce que je voulais vivre une expérience différente de la voile et c'est génial, vraiment cool. J'aurais adoré féliciter Giovanni, mais malheureusement à cause de Covid cela n'a pas été possible. J'apprécie vraiment que le Royal Ocean Racing Club et les organisateurs de cette course nous donnent l'opportunité de faire courir ces trois bateaux les uns contre les autres. Je devrai féliciter Giovanni et son équipe lorsque nous nous reverrons tous à Antigua au RORC Caribbean 600 en février".

 

Ultim' Emotion 2 vient de passer la Barbade en ce milieu de dimanche après-midi, pour prendre la 5ème place.

 

L'équipage de Phaedo 3 conserve son record, ce qui n'est pas le cas dans la catégorie monocoque, puisque Comanche bat le record de l'épreuve en 7j 22 h 1 m 4 s.

 

Classement :

 

1 Maserati     Giovanni Soldini en 6 j 18 h 51 m 41 s - 3483 milles à la moyenne de 21.4 noeuds

2 PowerPlay Peter Cunningham en  6 j 19 h 46 min 42 s - 3364 milles

3 Argo           Jason Carroll en 6 j 21 h 58 m 8 s - 3375 milles

4 Ultim Emotion 2 Antoine Rabaste /  en 8 jours 11 h 19 min et 33 sec - 3408 milles après une escale technique de 6 heures 

Les équipages :

Maserati - Giovanni Soldini ; Equipage : Vittorio Bissaro (ITA), Oliver Herrera Perez (ESP), Thomas Joffrin (FRA), Francesco Pedol (ITA) et Matteo Soldini (ITA).

PowerPlay - Ned Collier Wakerfield,  Peter Cunningham, Martin Watts, Miles Seddon, Paul Larson, Giles Scott, Tom Dawson, John Hamilton.

Argo - Jason Carrol (USA) ; Brian Thompson (GB), Chad Corning, Henry Bomby, Charlie Ogletree, Alister Richardson

Le Tracker 

 
Equateur pour Romain Pilliard et Alex Pella

Top départ pour Use it Again

16/01/2022

Un Pot au Noir à l'image de la descente de l'Atlantique Nord, négocié à petite vitesse, mais sans réel arrêt, ni de caprices habituels de la zone de convergence tropicale.  Romain Pilliard et Alex Pella ont ainsi pu rejoindre facilement l'Equateur et basculer dans l'hémisphère Sud, aux premières heures ce dimanche matin.

Use it Again aura effectuer le parcours Lorient / Equateur en 11 jours et 17 heures de tentative. Avec une avance de près de 4 jours sur le temps de référence pour établir un record au tour du Monde en multicoque et en double.

 
Alexia Barrier à la barre de PowerPlay

Alexia Barrier à la recherche de sponsors

14/01/2022

Photographié devant Arrecife, peu avant le départ de la RORC Transatlantic Race à la barre du MOD70 PowerPlay, pour un essai. Alexia Barrier a annoncé hier qu'elle lançait officiellement el "#TheFamousProject".

Un projet qui à pour but de se lancer, à bord d'un ultime, en 2024 sur une tentative contre le record du Trophée Jules Verne, avec un équipage entièrement féminin, comme l'avait fait en son team Tracy Edward sur Royal Sun Alliance. 

Avant cette échéance, l'équipage qui pourrait être composé de plusieurs figures féminine de la course offshore (Marie Riou, Marie Tabarly, Sahra Hastreiter, Dee Caffari, entre autres), va faire ses armes sur le MOD70 PowerPlay. Avec une première épreuve qui devrait être les Voiles de St Barth.