Maserati prend les commandes

14/01/2020

Trois jours et demi, c'est donc ce qu'il faudra à Maserati pour reprendre la totalité de la flotte de la course Le Cap to Rio.

 

Giovanni Soldini et son équipage à bord de Maserati, sont bien installés en tête maintenant, malgré de nouveaux problèmes, de tête de gouvernail hier, visiblement réglé maintenant, mais aussi avec le système de gestion des foils. Maserati est positionné plus Sud de 117 milles par rapport à Love Water. Les deux multicoques progressent dans des vents faibles à 10 noeuds au dernier relevé.

 

Qui des deux équipages sortira avec un avantage ? Rien n'est encore fait...

 

Pour suivre la course : le site internet de l'organisation : ICI  et le Tracker : ICI

IDEC Sport de retour à Hong-Kong en fin de semaine

14/01/2020

Francis Joyon et son équipage sont de retour depuis la fin de semaine dernière à Hong-Kong. Ils ont convoyé le maxi trimaran IDEC Sport à Shenzen pour des RP, et ont été rejoint par Patrice Lafargue le patron d'IDEC pour la signature d'une convention pour le développement de la voile. Plus de 150 personnes ont été invités à visiter le trimaran.

 

A la fin de cette semaine, les opérations commerciales liées à l'implantation en Chine du Groupe IDEC seront terminées et le maxi trimaran retournera à Hong-Kong pour débuter le stand-by pour tenter de battre le record de la Route du Thé détenu par l'équipage de Giovanni Solidini à bord du MOD70 Maserati en 36 jours 2 heures et 37 min à la vitesse moyenne de 17.4 noeuds. Un stand-by qui sera de toute évidence puisqu'un départ est envisagé pour le week-end prochain.

 

L'équipage d'IDEC Sport : Francis Joyon, Bertand Delesne, Christophe Houdet, Corentin Joyon et Antoine Blouet. Un équipage réduit sans aucun renfort, comme envisagé lors du départ de France.

 

Pour suivre le dernier acte de l'Asian Tour ICI

 

Love Water maintien l'avance sur Maserati

13/01/2020

Pour cette troisième journée de course entre l'Afrique du Sud et le Brésil, et même si l'équipage de Love Water a perdu du terrain, il conserve la tête de la course Le Cap to Rio, avec 36 milles d'avance en tout début de soirée sur Giovanni Soldini et les hommes de Maserati.

 

Depuis le milieu de l'après-midi, les deux maxi multicoques, qui sont parmi la flotte partie il y à 9 jours, mais aussi les plus au Nord, font de l'Ouest à 22 - 24 noeuds dans 15 noeuds de vent, mais avec une grosse houle qui ne permet pas d'aller beaucoup plus vite.

 

Dans une vidéo publié dans l'après-midi, Giovanni Soldini était plutôt heureux des dernières heures de course à bord de Maserati, mais s'inquiétait des conditions instables à venir.

 

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Top départ au Cap pour Maserati et Love Water

12/01/2020

Samedi dernier les premiers concurrents quittaient Le Cap pour le premier départ de la Cape to Rio 2020. Ce samedi deux autres départs avaient lieu, avec dans un premier temps les plus grands monocoques engagés et pour le troisième et dernier départ les deux maxi multicoques Maserati et Love Water.

 

Et la journée débutait plutôt mal pour Giovanni Soldini et son équipage, obligé de revenir dans l'avant port avec un problème hydrolique sur un des systèmes d'un des deux foils. Un problème jamais rencontré jusqu'ici d'après le skipper Italien. Une fois le problème réglé, les deux trimarans s'élançaient pour le parcours côtier. Beau temps, une mer agitée, 13 noeuds de vent de SO. A la bouée de dégagement Maserati tombait dans une zone sans vent et restait scotché, alors que Love Water prenait le large. Et comme si cela ne suffisait pas pour l'équipage du MOD70, un problème empachait de manoeuvrer les voiles d'avant. 

 

Love Water prenait une velle avance, puisqu'au passage de Robben Island,  le Maxi80 avait déjà 7 milles d'avance sur Maserati. La bonne brise de S/O se renforçait un peu au large des côtes et les deux trimarans accélèraient à près de 30 noeuds. Maserati s'offrant même de très longues périodes de vol. Vol qui lui permettait de revenir au contact de Love Water en fin d'après-midi.

 

Depuis les deux trimarans progressent toujours à plus de 28 noeuds, après 32 heures de course ils ont avalés 800 milles et reviennent à grande vitesse sur la flotte partie il y a huit jours.

 

L'avantage est pour le moment pour Love Water, mais les deux trimarans font du NO, pour contourner l'anticyclone de Ste Hélène. Il faudra donc attendre quelques jours avant d'avoir une idée de qui sortira en tête de ce contournement. La bataille va être fantastique d'ici Rio.

 

Giovanni Soldini, skipper de Maserati : "Les premières heures après avoir résolu le problème avec les foils étaient fantastiques: avec le bon vent et une mer plate, Maserati Multi 70 a donné son meilleur vol et nous avons pu combler la majeure partie de l'écart avec LoveWater . Pendant la nuit, le vent s'est tourné vers le vent arrière et ce matin, avec une mer agitée, nous avons souffert un peu, mais maintenant nous avons un bon écart latéral vers le nord, où le vent devrait se lever dans les prochaines heures. Enfin les vagues sont devenues un peu plus longues maintenant et nous naviguons «une cannamorta"".

 

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Cape to Rio J - 5

06/01/2020

Le premier départ de la 16ème édition de la course Le Cape to Rio a été donné samedi, sous un magnifique soleil, une belle mer et un vent d'ouest. Les 20 premiers concurrents ont pris la direction du Nord, pour rejoindre Rio 3285 milles plus à l'Ouest.

 

Un deuxième départ sera donné samedi prochain à 12 h 00, celui des deux ultimes Maserati, le MOD70 volant  de Giovanni Soldini et Love Water, l'ex Maxi80 Prince de Bretagne, devenu Ultim Emotion 2 et loué pour l'occasion au Team Love Water de Craig Sutherland. On retrouvera à bord un certain Brian Thompson... L'équipe qui devra se confronter à Maserati, vise le record de l'épreuve établi depuis 2009 par le maxi monocoque  ICAP Leopard en 10 jours 5 heures et  45 minutes. Mais pour le record, multicoque ou pas, tout dépendra des conditions météorologiques pour cette transatlantique Sud.

 

Equipage Love Water : Craig Sutherland, Antoine Rabaste, Brian Thompson, Ken Venn, Phil Lambrecht, Mike Clarke, Mike Minkley, Rick Garratt.

 

Equipage Maserati : Giovanni Soldini, Guido Broggi, John Elkann, Nico Malingri, Matteo Soldini, Carlos Hernandez Robayna, Oliver Herrera Perez, Pierre-Laurent Boullais.

 

Giovanni Soldini, skipper de Maserati : "LoveWater est un super trimaran, sans appendices volants, ils pourraient être très rapides à la fois par vent léger, en raison de la surface humide plus petite, et par vent fort, puisque LoveWater est 3 mètres plus long que Maserati Multi 70 . Ce sera toute une bataille et nous ferons de notre mieux".

 

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Banque Populaire XI, la coque centrale chez CDK

18/12/2019

Débarquée hier matin à Roscoff par la Brittany Ferries, la coque centrale du futur Banque Populaire XI, qui avait quitté lundi matin le chantier Fibres Mechanics (voir ci-dessous), a été convoyée par la route jusqu'à Lorient et le chantier CDK Technologie ou elle a été rangée sans que l'on puisse en appercevoir un bout.

 

Construite dans le moule du Banque Populaire IX et du Sodebo Ultim' 3, elle ne devrait pas être très différentes.

 

Toute la journée nous avons pu suivre sa progression, via les réseaux sociaux, sur la route grâce à la Brittany Ferries, Gildas Morvan, Banque Populaire, CDK et même Armel Le Cléac'h.

 

Nouveau record pour IDEC Sport

17/12/2019

Le maxi-trimaran IDEC Sport mené par Francis Joyon et son équipage, a coupé cette nuit à 23 h 24 TU (0 h 24 française) la ligne d’arrivée du nouveau record entre Ho Chi Minh Ville (Vietnam) et Shenzhen (Chine).

 

Il a parcouru les 844 milles du parcours théorique en 2 jours, 20 heures, 28 minutes et 51 secondes, à la vitesse moyenne de 12,3 noeuds.

 

Francis Joyon, skipper d'IDEC SPort : "Si nous cumulons nos temps de course lors de ces 3 premiers actes de l’IDEC ASIAN TOUR, 20 jours sur la Mauricienne, 13 jours pour rallier Ho Chi Minh Ville et 3 jours pour rejoindre Shenzhen, nous arrivons à un total de 36 jours de course effective, soit le temps du record établi en 2018 par Giovani Soldini sur le parcours Hong Kong-Londres, notre prochain défi ! Durant 36 heures, le bateau, qui en a pourtant connu des mers difficiles, a été malmené comme jamais auparavant. Avec des vents contraires, de face, de plus de 35 noeuds, sur une mer infernale, il a longtemps tapé avec rudesse dans des vagues abruptes. Nous avons été bien secoué et l’arrivée sur les multiples îles qui barrent l’accès à Shenzhen a été une délivrance pour tout l’équipage. Heureusement, la mer s’est calmée au fur et à mesure de notre progression, et le vent a pris un peu de droite pour nous permettre un atterrissage plus confortable travers au vent d’Est Nord Est. Des milliers de bateaux de pêche, un peu comme au Viet Nam s’affairaient dans le secteur, avec leurs longues lignes de pêche en éventail. Un spectacle étonnant ! Nous sommes heureux d’en terminer. Cela fait près de deux mois que nous sommes entièrement dédiés à la vie du bateau, et une petite pause nous fera le plus grand bien, avant de s’attaquer, en janvier, à la Route du Thé et son record détenu par Giovanni Soldini". 

 

+ d'infos sur le record Ho Chi Minh to Shenzhen ICI

 

Banque Populaire XI, la coque sur la route

16/12/2019

Le moule était arrivé en Grande Bretagne chez Fibre Mechanics Ltd, un chantier spécialiste des composite à Lymington début juillet.

 

Après 5 mois de construction chez Fibre Mechanics Ltd, sous maîtrise d'oeuvres CDK, à Lymington, la coque centrale du futur Banque Populaire XI a pris la route, ce lundi, direction la Bretagne et son chantier d'assemblage à Lorient.

Actual Leader de retour à la Trinité 

16/12/2019

Actual Leader a quitté ce matin le port de Kernevel pour rejoindre celui de La Base. Le maxi trimaran a été démâté et son mât remis à son constructeur Lorima pour une révision.

 

Le trimaran a ensuite quitté Lorient pour rejoindre son port d'attache de La Trinité sur Mer qu'il a rejoint en milieu d'après-midi.

Top départ pour IDEC Sport

14/12/2019

Tôt ce matin Francis Joyon et son équipage sur IDEC Sport ont franchi à 2 h 55mn et 10 sec TU (03h 55’ 10" française), la ligne de départ du nouveau record entre Ho Chi Minh (Vietnam) et Shenzhen (Chine). Le top départ de ce nouveau parcours long de 870 milles nautiques a été donné sous le soleil et dans la douceur Vietnamienne. Le vent de secteur Est-Nord-Est de 15 noeuds devrait de renforcer rapidement.

 

Francis Joyon, skipper d'IDEC Sport : "On va y aller prudemment en essayant de tirer des petits bords à la côte car il y a sans doute moins de vent. Après on va avoir des vents de face tout le long du parcours mais des conditions plus maniables, avec 20 noeuds de vent. Ensuite il faudra faire attention à toutes les petites îles qui sont sur le chemin. Une fois la première partie du parcours franchie ça devrait bien se passer".

 

+ d'infos sur l'Acte 3 de l'Asian Tour

 

Asian Tour, acte 3 Vietnam - Chine

12/12/2019

Francis Joyon et son équipage à bord d'IDEC Sport, qui viennent qui ont rencontrés les autorités locales et Françaises sur place, quelques Français vivant sur place, ainsi que la presse locale, vont attaquer l'acte 3 de l'Asian Tour à partir de samedi prochain. Ils quitteront le Vietnam pour rallier la Chine. Le grand trimaran rouge devrait quitter le port de Ho Chi Minh très tôt samedi matin, aux alentours de 5h locale, afin de profiter de la marée descendante sur les 80 kms de fleuve qui rejoignent l’estuaire puis la mer de Chine. La descente du fleuve devant prendre 7 à 8 heures, IDEC Sport rejoindra Vung Tau, le grand port au sud d’Ho Chi Minh, vers 10-11h et franchir la ligne de départ de ce nouveau record en milieu de journée.

 

Francis Joyon, skipper d'IDEC Sport : "Les conditions météo pour le départ seront assez musclées avec 25 à 30 noeuds de vent de face. On va donc tricoter durant 150 milles avant de trouver un système plus favorable et une mer pas trop forte. On sera donc au près et au louvoyage toute la durée de ce nouveau parcours, jusqu’à Shenzhen. L’arrivée se fera aussi avec beaucoup de prudence et de surveillance, en raison du trafic maritime extrêmement dense entre Shenzhen, Macao et Hong Kong. Le bateau est prêt pour ce nouveau défi et l’équipage content de repartir ensemble. Le temps que nous estimons mettre pour rejoindre Shenzhen est de l’ordre de 4 à 5 jours, ce qui donne une prévision d’atterrissage en Chine entre le 18 et 19 décembre prochain".

 

Nouveau temps de référence entre les ports de Vung Tau et Shenzhen sera établi sur une distance de 950 milles.

 

Le Team Love Water à bon port

12/12/2019

Le Team Love Water sur Ultim Emotion 2 en a terminé de son convoyage depuis Lorient, via le Portugal et le Brésil ce jeudi.

 

L'équipage est à Cape Town, où il rejoint Maserati à un mois du départ de la course Le Cape to Rio.

Sodebo Ultim 3 en chantier à son tour

11/12/2019

Le maxi trimaran de Thomas Coville, Sodebo Ultim' 3 a été sorti de l'eau au petit matin ce mercredi à Lorient. Direction la nouvelle base du Team Sodebo à côté de la Cité de la Voile Eric Tabarly en compagnie de Macif et de Gitana 17.

 

Un long chantier d'optimisation, qui étaient déjà prévues depuis sa mise à l'eau au début 2019. Des améliorations qui vont considérablement modifier le trimaran qui va pouvroir passer lui aussi en mode vol. Mais aussi et surtout les divers réparations suite à l'abandon sur Brest Atlantiques, avec la reconstruction de la partie arrière du flotteur tribord.

 

Un chantier qui devrait durer 4 mois d'après Thomas Coville.

 

Thomas Coville, skipper de Sodebo Ultim' 3 : "On partait sur Brest Atlantiques pour finir. On n’a pas fini, par contre on partait aussi pour découvrir un nouveau bateau, apprendre à naviguer sur ce nouveau bateau et ça a été, à mon avis, au delà de nos espérances. C’est aujourd’hui une course contre la montre pour réparer ce qui doit être réparé, ce qui n’est pas une mince affaire… et retirer tout ce qu’on a appris de ce mois de mer. On table sur 3-4 mois de chantier pour remettre le bateau à l’eau fin avril, juste avant The Transat et repartir avec un bateau qui sera transfiguré ! Les modifications qui étaient déjà prévues vont encore en faire quasiment un bateau complètement différent".

Retour aux chantiers pour l'hiver

1012/2019

Actual Leader et Macif ont quitté Brest pour Lorient hier. En début de soirée les deux trimarans avaient rejoint les pontons du port de Kernevel pour le premier et ceux de La Base pour le second.

 

Ils ont été rejoint ce matin par Sodebo Ultim' 3 qui en a terminé avec son convoyage depuis Cape Town.

 

Lorsque Thomas Coville et son équipage accostaient, Macif était déjà à terre tout comme le Gitana 17.

 

Début des chantiers d'hiver pour les équipes avec plus ou moins de travail en fonction des trimarans. Objectif être qualifés et prêt pour le départ de The Transat CIC au mois de mai 2020.

 

A son arrivée à Lorient, Thomas Coville est revenu sur le mois passé en mer à la découverte de son nouveau trimaran et se disait heureux et plutôt satisfait. Même si la course contre la montre commence pour reconstruire l'arrière du flotteur arraché par la perte du safran. Il y aura aussi la mise en place du plan porteur de la dérive centrale.

 

Maserati le chantier se poursuit au Cap

10/12/2019

A un mois du départ de la course Cape Town to Rio, l'équipage de Maserati est en plein chantier à Cape Town pour préparer le trimaran.

 

Installation de nouveaux trampolines, réfection des foils, safrans et plan porteur de la dérive centrale et tout l'entretien avant une traversée de l'Atlantique Sud, nécessaire au bon fonctionnement d'un multicoque de course océanique.

Actual Leader 3ème de Brest Atlantiques

07/12/2019

Yves Le Blévec, Alex Pella et Ronan Gladu sur leur trimaran Actual Leader en ont terminé eux aussi et prennent la troisième place de Brest Atlantiques quelques heures après Macif.

 

C'est à la mi journée qu'Actual Leader a franchi la ligne d'arrivée devant l'entrée de la rade de Brest, en troisième position, après une superbe course, sans aucune escale. Yves Le Blévec et Alex Pella sont les seuls à ne pas avoir effectué d'escale technique durant Brest Atlantiques et ils terminent avec un trimaran en très très bon état à cette troisième place. Leur routeur Christian Dumard révélait sur le ponton, qu'ils étaient aussi l'équipage qui avait parcouru le moins de milles de la course.

 

Un équipage forcément heureux de monter sur le podium de cette première édition de Brest Atlantiques. Une course qu'ils teminent en 32 jours 1 heure 29 min et 22 sec.

 

Yves Le Blévec, skipper d'Actual Leader : "Enfin à Brest, trop peu de vent cette nuit, on a fait une course un peu incroyable, pas de temps mort. Le rythme était soutenu, mais on est content on a garder le rythme prévu au départ. On c'est mis à un seuil qu'on pensait raisonnable. Je pense qu'on on n'a pas vécu la course de la même façon. Le duel avec Macif, la seul façon était de continuer à naviguer avec un bateau en parfaite état pour tirer notre épingle du jeu. Le bateau à part quelques petites bricoles est intact, il peut repartir maintenant.C'"tait dure, les bateaux sont très puissant, très physique, il faut les manœuvrer sans cesse. Même si tu essaye d'être très malin, de pas tout défaire à chaque fois, ça reste difficile pour les mener à 100%. Sinon c'était super, le fait d'avoir quelqu'un à bord qui raconte l'histoire, c'est vraiment parfait, Ronan n'avait aucune limite pour raconter ce qui se passait à bord. On a noté quelques lignes sur la job liste et notamment la ventilation du bateau, car la chaleur est très éprouvante. Rio face à la mer, on a vraiment levé le pied, car les conditions étaient vraiment là pour tout péter le bateau.  C'était très inconfortable, à chaque vague, tu te demandes ce qui va casser, c'est vraiment pas des choses agréables. On aurait préféré être quatre sur quatre, mais trois à l'arrivée c'est parfait et surtout pour nous un podium. Ce qui était inespéré, surtout, c'est d'avoir été dans le match à plusieurs reprises. Le boss de Brest Atlantiques, c'est Gitana, ils ont maîtrisé du début à la fin, c'était leur course, ils ont maîtrisé leur vitesses, leurs trajectoires. La collaboration avec le routeur est une histoire incroyable, on peu l'appeler n'importe quand, Christian il a toujours la réponse, c'est vraiment bien.Il n'y a pas de désaccord avec Christian, le routeur s'adapte au marin, il y a un vrai échange". 

 

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Macif prend la 2ème place de Brest Atlantiques

07/12/2019

François Gabart, Gwénolé Gahinet et Jérémy Eloy sur le trimaran Macif ont pris la deuxième place de Brest Atlantiques en franchissant au petit matin la ligne d'arrivée devant la rade de Brest.

 

Ils terminent la course  trois jours après les vainqueurs Franck Cammas, Charles Caudrelier et Yann Riou sur Gitana 17, en 31 jours 20 heures 43 min et 50 sec.

 

L'équipage de Macif a été handicapé dès le Cap Vert avec deux touchettes, une sur le safran qui a été changé à Rio et une autre sur la dérive centrale peu avant l'arrivée pour l'escale Brésilienne. Une dérive qui perd son aile de raie et un quart de sa longueur. Mais les OFNI, ne vont pas s'arrêtés là, puisque peu de temps après être reparti de Rio, le safran central est de nouveau arraché et un safran de flotteur est déconnecté du système de barre... sans oublier au large de la Namibie le foils qui est à son tour  touché. Ce n'est pas une suprise vu le manque de performance du trimaran. Mais l'équipe ne souhaitait pas communiquer sur ces avaries... 

 

François Gabart, skipepr de Macif : "François Gabart : Au large du Cap vert, au quatrième ou cinquième jour de course, on tape et on perd le safran central. On continue à naviguer sans, en prévoyant une escale à Rio où l’équipe à terre a récupéré le safran de Banque Populaire après l’avoir modifié. Deux ou quatre heures avant d’arriver à Rio, on tape à nouveau et cette fois la dérive. Là, on a perdu tout le bas de la dérive, le plan porteur et environ 20-25% de dérive. A Rio, on constate les dégâts, on la sort, on voit qu’on ne peut pas repartir avec la dérive telle quelle, mais on ne peut pas non plus faire grand-chose parce qu’on a anticipé, sinon il aurait fallu rester cinq jours à Rio, donc l’équipe l'a découpée et on est repartis avec trois quarts de la dérive de base et une découpe assez sommaire, qui n’a pas super bien tenu, dans le sens où, 24-48 heures après être repartis de Rio, dans des conditions assez délicates, toute la peau bâbord de la dérive s’est arrachée. Donc en bâbord amure, on s’est retrouvés avec une petite dérive qui ne marchait pas très bien. Quelques jours après, vers Gough Island, on retape le safran central qu’on avait mis à Rio, donc on le reperd. Et quelques heures après, et ça, c’était assez inconfortable, on a perdu la connexion entre la barre et le safran de flotteur tribord, ce qui fait qu’on s’est retrouvés à un moment donné sans safran central ni safran tribord dans une mer assez difficile. On a fini jusqu’au Cap avec juste le safran de flotteur au vent, c’était un peu bizarre comme navigation. On s’est ensuite arrêtés au Cap, soit on attendait une semaine pour récupérer un safran central, soit on repartait sans, on a pris la décision de repartir sans, l’équipe a quand même continué à travailler sur le sujet en se disant qu’on pouvait éventuellement en remettre un sur une escale à Recife, au Cap Vert ou aux Açores. Et 48 heures après être repartis du Cap, on a tapé le foil tribord : le bord d’attaque du foil et tout le système de rake se sont arrachés, on avait aussi de l’eau qui rentrait. C’était le quatrième impact. Dans notre malheur, on a eu la chance que même si à ce moment-là, on était dans dans du bâbord amure au large de la Namibie, on savait que pour remonter jusqu’à Brest, il y avait 70-80% de tribord, donc qu'on allait être moins impactés. Mais sur les quelques bords bâbord, on a beaucoup perdu par rapport à Actual, notamment après la Namibie, on n’avait plus d’appui sur le foil".

 

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Les publications de la semaine sur le net

06/12/2019

Chez Tip & Shaft, une ITW d'Armel Le Cléac'h qui nous parle de son futur maxi trimaran Banque Populaire XI.

 

Toujours chez Tip & Shaft, une ITW de Sam Goodchild, qui en plus de naviguer sur Sodebo Ultim' 3 l'an prochain fera la saison en Figaro 3 sous les couleurs de Leyton.

 

Chez Ouest France Voile, Jacques Caraës dresse un premier bilan de Brest Atlantiques.

 

Toujours chez Ouest France Voile, Franck Cammas et Charles Caudrelier reviennent sur leur victoire sur Brest Atlantiques à bord du Gitana 17. 

 

 

Chez Planète Voile, l'ITW de Guillaume Verdier, l'architecte vainqueur avec Gitana 17 de Brest Atlantiques

 

Chez Voiles & Voiliers, toujours Guillaume Verdier vainqueur de la Transat Jacques Vabre avec Apivia et de Brest Atlantiques avec Gitana 17

 

Le Monde revient sur la victoire de Gitana 17 sur Brest Atlantiques

 

Paris Match, Franck Cammas et Charles Caudrelier en ITW sur leur victoire sur Brest Atlantiques

Spindrift 2 à bon port

06/12/2019

Le maxi trimaran Spindrift 2 de yann Guichard est arrivée à son port d'attache, de La Trinité sur Mer, en début de soirée ce vendredi.

 

Suite à son abandon lors de sa tentative sur le Tophée Jules Verne, 24 heures après s'être élancé, pour un problème sur les safrans de flotteurs.

 

Le Spindrift racing va chercher à régler ce problème, mais il est très peu probable qu'il reparte cette année.

Le Maxi Edmond de Rothschild à Lorient

06/12/2019

Le Maxi Edmond de Rothschild est de retour à Lorient La Base. Parti en fin d'après-midi hier, il est rentré dans la rade de Lorient en fin de soirée.

 

Dans les prochains jours, il sera sorti de l'eau et rentrer dans la base du Gitana Team pour une révision complète et approfondie après près de 30 jours de course. Et quelques réparations (Dérive centrale et aile de raie, carénage de safran de flotteur et peut-être quelques améliorations...

 

Un chantier qui devrait durer jusq'aux beaux jours, avant une série d'entraînements en solitaire ou faux solitaire pour que Franck Cammas prépare The Transat CIC.

Spindrift 2 : Yann Guichard explique

05/12/2019

Yann Guichard skipper de Spindrift 2 donne les explications sur les raisons de l'abandon de la tentative sur le Trophée Jules Verne :

 

Yann Guichard : "On court après le temps avec ces safrans depuis un an. Nous avions cassé dans l’océan Indien en février dernier et nous avions décidé de construire deux nouveaux appendices. Mais nous les avons reçus tardivement, fin septembre, et il a fallu les optimiser plusieurs fois après des sorties en mer. Même si nous pensions avoir résolu le problème, nous avions quand même une « épée de Damoclès » avec ces safrans lorsque nous sommes partis mardi de La Trinité-sur-Mer. Nous savions aussi que les conditions météorologiques après le départ de Ouessant allaient nous permettre de nous rassurer une dernière fois sur leur fiabilité avant d’entamer les mers du Sud. On a essayé plusieurs fois de solutionner le problème, mais cela réapparaît aux grandes vitesses : on ne peut plus contrôler Spindrift 2 même avec deux équipiers à la barre. Ce n’est pas raisonnable de continuer comme ça car il y a un risque de perte totale du trimaran à haute vitesse, ce qui engendre des risques pour l’équipage mais aussi pour le bateau avec le système de barre qui peut céder ! La première fois, on a réussi à reprendre le contrôle du bateau mais on ne peut pas faire un tour du monde avec ce problème technique …
Spindrift 2 ne peut donc pas naviguer en toute sérénité au-delà de 35 nœuds de vitesse, or ce sont ces scores qui sont nécessaires pour espérer améliorer le temps de référence du Trophée Jules Verne (40j 23h 30’ 30’’). Spindrift 2 était déjà, lors de cette perte de contrôle, dans des alizés portugais qui prenaient du coffre au fil des heures (plus de 25 nœuds) avec une mer encore très maniable, ce qui laissait entendre que la situation ne pouvait pas s’améliorer quelle que soit l’intervention de l’équipage. Nous faisons route vers La Trinité-sur-Mer dans un flux de Nord Est modéré, mais une dépression va nous passer dessus après la traversée d’une dorsale cette nuit. Nous allons attendre que le coup de vent se calme avant d’embouquer le chenal d’entrée : nous serons au ponton vendredi soir. Mais au vu des problèmes à résoudre, je ne pense pas que nous puissions repartir cette année pour une tentative sur le Trophée Jules Verne. C’est une déception pour toute l’équipe car nous avions trouvé une bonne fenêtre météo pour partir".

 

Marin de l'année, à vos votes

05/12/2019

Franck Cammas et Charles Caudrelier vainqueur de Brest Atlantiques sur le Maxi Edmond de Rothschild font partis de la liste des nominés pour l'élection du ou des Marins de l'année.

 

Pour voter c'est ICI

 

Spindrift 2 obligé d'abandonner !

04/12/2019

La trajectoire de Spindrift 2 était plutôt étonnante vers 21 h 00 le maxi trimaran faisait route à 19 noeuds vers la côte. Et bien il n'aura pas fallu attendre longtemps pour que Yann Guichard annonce sur Twitter qu'il était obligé de renoncer suite à un problème de safrans. 

 

Quelques minutes plus tard, le communiqué suivant arrivait :

 

A 20h UTC, Yann Guichard, skipper de Spindrift 2, a pris la décision de faire demi-tour et de mettre fin à la tentative de record sur le Trophée Jules Verne en cours.
Une décision difficile qui survient à la suite d’une grosse perte de contrôle du bateau,  laquelle aura nécessité l’intervention de deux marins sur la barre pour redresser la situation. Ce décrochage du safran a créé une avarie sur le système de barre qui rend impossible la conduite normale du bateau. Tous les marins sont sains et saufs. Néanmoins l’état de Spindrift 2 ne permet pas d’aborder la suite du tour du monde dans des conditions normales et sécuritaires de navigation.

Le bateau fait actuellement route vers la Trinité-sur-Mer. Plus d'informations à venir.

 

Une nouvelle terrible pour le Spindrift racing !

 

 

Gitana 17 s'impose sur Brest Atlantiques

04/12/2019

Les dernières heures ont dû être longues pour Franck Cammas, Charles Caudrelier et Yann Riou à bord du Maxi Edmond de Rothschild ! A 7 h 30 le maxi trimaran était au Nord de l’île de Sein à moins de 25 milles de la ligne d’arrivée devant Camaret à 10 nœuds avec 8 à 9 nœuds de vent. Mais il faudra attendre 10 h 24, après 28 jours 23 heures et 24 minutes pour voir Gitana 17 franchir la ligne d’arrivée. Un trio heureux de cette victoire, qui va ensuite mettre le cap sur la rade de Brest  et son port pour fêter dignement, à l’heure de la pause déjeuné, cette belle victoire sur la première édition de Brest Atlantiques. Les poursuivants sont loin, Macif toujours deuxième est à 1524 milles de Brest et Actual Leader à 1629 milles. Mais les deux trimarans foncent à 30 et 27 nœuds, après avoir accroché le devant d’une nouvelle dépression dans l’Ouest des Açores. Leurs arrivées étant prévues pour samedi prochain.

 

Une victoire totale pour Franck Cammas et Charles Caudrelier, dès les premières heures de course le Maxi Edmond de Rothschild a pris les commandes de la course. C’est lors de l’escale technique au Brésil, que Macif et Sodebo Ultim’ 3 ont repris les commandes de la course. Mais très rapidement, Gitana