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Actual Mini 6ème au général

Jacques Delcroix sur son Mini 6.50 a terminé à la 5ème place de la deuxième étape, après la 10ème place de la première étape.


Au classement général le skipper d'Actual prend une très belle 6ème place en catégorie proto avec son Mini 6.50 de 2009 !


Jacques Delcroix, skipper du Mini Actual : "C'est compliqué, il y a plein de trucs qui se mélangent. L'accueil est incroyable. Il y a eu des hauts, il y a eu des bas, des difficultés. Aujourd'hui c'était une journée horrible. J'ai pris un casier avant de tourner Petite Terre et là, deux minutes plus loin j'en reprends un entre Petite Terre et la ligne d'arrivée. C'était dur, il fallait que ça se termine. Je suis satisfait de la 5è place. Si on m'avait dit ça ! Je suis le premier à "nez pointu", j'ai laissé quelques scows derrière moi. Je suis hyper satisfait, je pense avoir fait les choses à ma manière sur l'eau. J'ai eu pas mal de frustration aussi comme ne pas pouvoir mettre le pied sur l'accélérateur par moment. Ça a été très intense dès le début. Quand on s'est retrouvé dans les Alizés, il y avait 20 noeuds établis et il fallait y aller ! Un grand spi a lâché il y a 5 jours, un winch,...Aujourd'hui c'était l'enfer : panne pilote, un départ à l'abattée dans un grain, un spi qui chalute, ... Je me suis éclaté ! Je n'ai pas eu le temps de penser à autre-chose qu'à l'aspect sportif. Il y a eu 3 jours un peu tranquilles seulement dans cette étape. Puis, soit il y avait de l'air, soit il y avait des grains".


Yves Le Blévec, Directeur du Team Actual : "Tout s'est enchainé dans le mauvais sens pour lui sur la première étape. C'est compliqué en Mini, les conditions étaient très instables, les concurrents n'ont pas d'info en course. Il a enchainé des choix qui n'étaient pas évidents à faire et qui ne se sont pas avérés payants. Il a eu un énorme manque de réussite. Lorsqu'il est retourné à terre le long des côtes espagnole et portugaise, c'était le moment d'aller au large. Vu de l'extérieur, on sait que ce qu'il fait n'est pas ce qu'il faut faire, et c'est dur de le voir faire ! Evidemment à bord, sans information, ce n'est pas évident. Les 10 heures de retard sur le premier à l'arrivée, c'est vraiment une sanction sévère compte-tenu de ses capacités. Mais c'est la régate".

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